Aller au contenu
Etat : Terminée
  • Bâti
  • Environnement

NanoSense propose une approche innovante du contrôle des systèmes de remédiation de l’air intérieur en vue d’améliorer la productivité et la santé dans les bâtiments tertiaires.

En bref

NanoSense propose une approche innovante du contrôle des systèmes de remédiation de l’air intérieur en vue d’améliorer la productivité et la santé dans les bâtiments tertiaires.

Carte d'identité du projet

La solution :

NanoSense utilise une approche innovante du contrôle des systèmes de remédiation de l’air intérieur en vue d’améliorer la productivité et la santé dans les bâtiments tertiaires, le tout intégrable dans une nouvelle génération de sondes QAI.

Cet algorithme s’appuie sur des études académiques qui ont permis de quantifier l’impact du CO2 (air expiré) des Composés Organiques Volatiles (COV) des particules fines (PM), de la température et du bruit sur la productivité.

Le pilotage de la remédiation est totalement novateur car basé sur la combinaison des effets physiologiques de la QAI sur les êtres humains. Il adapte la stratégie de remédiation en fonction de la qualité de l’air entrant, des différents moyens de remédiation (dilution, recyclage..) et de leur coût énergétique. Cette nouvelle approche permet également de satisfaire aux besoins d’information des occupants car elle permet d’exprimer la QAI sous forme d’effets physiologiques en termes intuitifs plutôt qu’en termes ésotériques comme des ppm, µg/m3 ou autres.

Ce que l'on teste:

Le nouveau système de pilotage des moyens de remédiation se substituera au système existant. Un bâtiment tertiaire sera équipé de sondes d’ambiance intérieures et extérieures dont les données seront traitées sur un serveur distant disposant de l’algorithme Smart QAI. Ce dernier fournira les commandes de remédiation et les restitutions graphiques.

L’évaluation des gains de productivité se fera grâce à des bureaux témoins du même immeuble où seules des mesures seront effectuées.

Résultats :

Une recherche de terrain qui s’est avérée difficile et qui a permis de mettre en exergue différents freins:

  • la solution nécessite des prérequis techniques pour être installée sans engendrer trop de frais (notamment l’existence de registres de ventilation pilotables);
  • des difficultés à trouver l’interlocuteur approprié au sein des entreprises (absence de responsable «Qualité de l’Air») et une certaine frilosité desdits interlocuteurs (implications en termes de communication aux salariés d’une donnée qualité de l’air qui peut ne pas être bonne);
  • une solution qui vient interroger le marché et les contrats d’entretien et de maintenance des gestionnaires de bâtiments et des services techniques (changement des systèmes et méthodes de travail notamment).

Les capteurs NanoSense n’ont pu être installés que début juin 2019 et la période scolaire se terminant, il n’a pas été possible de réaliser des mesures en situation. L’efficacité et la fiabilité des capteurs NanoSense a notamment été saluée par le Challenge microcapteurs AIRLAB 2018 d’Airparif.

Un partenariat a été conclu avec la société Pando2 pour travailler les sujets de restitution de l'information Qualité de l'Air et d'UX.

Et après?

L'expérimentation devra permettre de:

  • Démontrer l’efficacité de la solution sur la partie remédiation et contrôle à distance de la ventilation et d’objectiver et quantifier l’impact énergétique de la solution et les gains de productivité éventuellement associés;
  • Travailler sur les modalités de communication des résultats, en partenariat avec des acteurs spécialistes du sujet

Pour aller plus loin:

L'expérimentation de NanoSense en vidéo : https://youtu.be/Kzap3s5h2bE

Article de Construction 21 consacré à l'expertise Qualité de l'Air Intérieur de NanoSense :

https://bit.ly/2EA9Fp7

Le site internet de NanoSense :

https://www.nano-sense.com/en/index/home.html